Rinocerose défonce l’Apolo ! by Schawack
« Rinôçérôse » défonce l’Apolo
J’étais resté avec un petit goût amer de mon dernier concert des « Rinô » [http://www.rinocerose.com]. Je les avais vus pour la dernière fois, il y a un peu plus d’un an, au Zénith de Montpellier, dans leur fief et j’avais pas réussi à décoller. Je sais pas exactement pourquoi… Peut être à cause de cette impression de préfabriqué dû au défilé de guests se relayant au mic, je sais pas ! Bref, c’est donc avec un certain a priori que je me rends à leur show de l’Apolo, Barcelona, pour Barnattitude, ce dernier 28 octobre.
D’entrée, l’ambiance feutrée de cette salle, et le public au rendez-vous, me mettent direct à l’aise. Après quelques minutes d’attente, la salle tombe dans l’obscurité, et ce n’est pas « Rinocérose », mais un troupeau de « Rinocéroses » qui déferle sur la scène. Les basses, au taquet, font vibrer mon objectif, les riffs des trois grattes électrisent le public en feu, la machine à danser montpelliéreine est bien là, et le public est aux anges.
Ça va donc danser non stop pendant les quasis deux heures de spectacle, un mélange de hard rock old school électronifié aux teintes “Justicienne”s. Les guests au chant sont toujours là, deux chanteurs, l’un from London pour les parties plus cool ou pop, l’autre pour les morceaux plus rentre dedans et criés, qui ont fait le succès du groupe. Le combo présente son dernier opus « Futurinô », dans ligné du précédant, affuté pour le dancefloor, très rock electro, avec quelques explorations dans la pop. Il replonge aussi dans son répertoire, de déjà plus de dix ans, et nous envois quelques uns de leur premiers titres, plus house psyché. On laisse refroidir un peu les strombos et on sort la guitare acoustique pour faire sonner un petit air hispanisant, histoire de faire un petit clin d’œil au publique de Barcelone, et les « Rinôcéroses » quittent le terrain, avec le même tremblement qu’à leur arrivée.
Schawack [http://www.schawack.com]






